Since 1977

Since 1977, I have written more than 300 000 kilometers of words, that is to say put end to end, one way trip from Earth to the Moon. Or a second to light for this trip. A second light words in 30 years, some 3 billion signs.

Monday, March 20, 2017

PORTRAIT D'UNE VILLE.

PORTRAIT D'UNE VILLE.


Dans le parcours des villes, j'y ai associe des portraits au hasard. Ce projet de galerie de portrait parle de la memoire des villes et des visages qui l'ont traversee. Certains comme immigres d'une autre ville et d'autres expatries, disparus dans l'oubli de l'histoire!


J'essaie de me souvenir de mes gestes, de mes parcours, de mes derives psycho-geographiques.












FACADE (magazine).Djemila Khelfa

FACADE (magazine).Djemila Khelfa




Djemila est née le 10 février 1959, dans le deuxième arrondissement de Lyon. Après avoir grandit aux Minguettes, elle fugue à seize ans pour rejoindre sa sœur Malika à Paris, en 1975. Elle fréquente alors le milieu des intellectuels homosexuels de gauche, dont Guy Hocquenghem, Michel Foucault ou René Schérer.

Djemila est DJ à la Main Bleue, un club de Montreuil, le plus grand d'Europe à l'époque, aux côtés de Serge Krüger. Elle la première femme DJ de France.

Amie d'Yves Adrien4, Edwige Belmore et Alain Pacadis, elle devient en 1977 la figure de proue de la Bande des Halles qui fréquente Le Palace6, puis rejoint l'équipe du magazine Façade, après avoir fait la couverture du numéro 7 aux côtés de Jack Nicholson. C'est à cette période qu'elle rencontre tout ceux qui font la scène artistique et musicale de l'époque. Adrien décrira notamment dans ses célèbres chroniques la rencontre entre Iggy Pop et l'égérie des Branchés. L'écrivain Jean-Edern Hallier retiendra longtemps "cette bouche qui est comme une cicatrice".

Source d'inspiration pour de nombreux stylistes, elle défile en guest pour Thierry Mugler, Adeline André et Olivier Guillemin . Djemila pose également pour les campagnes Hermes, Yves Saint Laurent et Comme des garçons.

Andy Warhol la définit dans toute sa modernité, en déclarant " Je trouve Djemila parfaitement graphique, elle est le prototype de la femme de l'an 2000".

Modèle prisé par Mondino ou Patrick Swirc, muse du duo de photographes Pierre et Gilles, pour qui elle pose à plusieurs reprises et dès leur première série des Grimaces, Djemila inspire Pierre Philippe, qui lui dédie sa chanson Djemila interprétée par Jean Guidoni

En 1981, Djemila sort un 45 tours dans lequel elle reprend, dans des versions trash alliant funk et punk, L'Homme à la moto d'Édith Piaf et Lucille de Little Richard. Son passage dans l'émission MegaHertz d'Alain Maneval crée le scandal et sera censuré par la production.

Djemila a fait des apparitions dans le cinéma underground d'Yvan Lagrange et Philippe Gauthier. En 2016, elle joue dans Oublie pas la nuit de Rodrigue Fondeviolle, avec Marie France.

Djemila est depuis les années 1990 directrice artistique, styliste privée pour le Bon Marché, chroniqueuse et journaliste de mode.

Elle est invitée au défilé haute couture Printemps-Été 2016 de Jean-Paul Gaultier, qui reprend le thème des « années Palace » et rend hommage à ses égéries. Fin 2016, Djemila performe sa version de L'Homme à la Moto au Petit Bain, dans le cadre du Frenchy But Chic Festival et devient marraine de La Braderie de la Mode AIDES pour la lutte contre le sida.


























Façade (magazine)


Façade (magazine).

Historique.

Au milieu des années 1970, Laurent Laclos, Tokyo Kumagaï et Alain Benoist discutent d'un projet de journal qu'ont en commun Laurent et Alain. Le trois premières éditions sont réalisées chez Alain Benoist puis rue du Renard ; on peut y voir des images de Pierre Commoy qui travaille alors seul. À partir du quatrième numéro, Façade mettra une star mondialement connue en couverture (en commençant par Warhol sur le no 4, avec Edwige Belmore en 4e de couverture) et parfois une personnalité locale en quatrième ; ainsi Djemila Khelfa, Jacno ou Eva Ionesco se retrouvent comme Edwige en toute fin de magazine. Hervé Pinard, puis Thierry Ardisson plus tard, s'occupent de la conception tandis que Laurent Laclos prend en charge les images, le tout sous la responsabilité artistique de Jean-Luc Maître. S'inspirant de la maquette de journaux comme France-Dimanche, on y trouve entre autres des interviews de personnalités réalisées par Maud Molyneux, des articles d'Yves Adrien, des chroniques d'Alain Pacadis, et dans chaque numéro une « fausse » publicité créée par Karl Lagerfeld1.

Fin février 2013 le numéro 15 sort, trente ans après le numéro 14.
















Sunday, March 19, 2017

MICHEL VAILLANT HISTOIRES COURTES

MICHEL VAILLANT HISTOIRES COURTES


Le personnage de Michel Vaillant, créé par Jean Graton, fait son apparition en 1957 dans Tintin, dans une histoire courte en quatre planches intitulée La 24e Heure. Suivront quatre autres histoires du même format consacrées à Michel Vaillant, qui testent l’accueil du public. Celui-ci est enthousiaste : les jeunes lecteurs de Tintin adoptent le héros de Jean Graton et le feu vert est donné pour la réalisation de la première aventure à suivre de Michel Vaillant. C'est le grand départ, la série sera publiée dans Tintin jusqu'en 1976.
















Le premier album, intitulé Le Grand Défi, paraît en 1959. L'auteur est bientôt assisté d'une équipe regroupée sous le nom de « Studio Graton », tandis que son troisième fils, Philippe Graton, devient en 1994 le scénariste de la série.

Tout au long des décennies suivantes et des soixante-dix tomes de sa saga automobile, Jean Graton va créer un univers riche et cohérent. Il imagine toute une galerie de personnages : le clan Vaillant, le pilote américain Steve Warson, l'adversaire no 1 des Vaillant, le Leader, et sa fille Ruth, les « méchants » Bob Cramer et Hawkins... et emmène ses lecteurs sur les circuits d'Europe et d'Amérique : Le Mans, Indianapolis, Monaco… Des circuits représentés avec d’autant plus de réalisme et de minutie que le dessinateur prend l'habitude de s’y rendre en personne. Jean Graton devient même l’ami de nombreux pilotes, par exemple Jacky Ickx. Certains, tels Alain Prost, avoueront devoir leur vocation à la lecture de Michel Vaillant.