Since 1977

Since 1977, I have written more than 300 000 kilometers of words, that is to say put end to end, one way trip from Earth to the Moon. Or a second to light for this trip. A second light words in 30 years, some 3 billion signs.

Saturday, September 17, 2011

BIM LE PETIT ANE

Bim the Little Donkey. Film de 1950. Realisateur: Albert Lamorisse.

An Arab boy, Abdullah, loves his donkey, Bim, but another boy, Massoud, who also happens to be a prince, is jealous of Abdullah and his relationship with Bim, so Massoud steals the donkey and plays mean tricks on him, such as painting him and trying to cut his ears off. Abdullah tries to rescue Bim but is caught by palace guards and is imprisoned. Realizing Abdullah's love for his donkey, Massoud becomes ashamed of his meanness and frees Bim and Abdullah. However, the donkey eats Massoud's father's lunch and is taken to a butcher. Abdullah and Massoud try to rescue Bim from the butcher, but robbers get there first and steal the donkey along with the butcher's goods. The robbers escape to the sea, and Abdullah and Massoud stage one last rescue attempt with all of their friends to try to save Bim. 











































 Il ya tres longtemps, dans une ville d'un pays d'orient, vivait Bim, le plus beau de tous les anes, ainsi que son maitre Abdallah, un jeune garcon tres pauvre.
Ils s'aimaient plus que tout au monde, mais Messaoud le fils du Caid de l'ile, a decide de s'approprier Bim, et il l'arrache a Abdallah.
reussiront-ils a survivre aux nombreuses aventures qui les attendent?
Ce merveilleux conte est egalement l'occasion unique de retrouver la voix de Jacques Prevert, conteur de cette histoire etonnante.

Bim le petit ane, film d'Albert Lamorisse de 45 minutes
en noir et blanc de 1950. 









 





Thursday, September 8, 2011

LE GRAND PAVOIS

THE GREAT FLAG

 

Je travaille sur les drapeaux d’aujourd’hui et d'hier.

A travers le temps les drapeaux changent.
Je ne me concentre pas en particulier sur un continent ou une époque.
Je prends ce qui viens.
Mais avant tout je cherche pour quelles raisons le drapeau a changé.
Sur ce qui fait signe dans notre mental.
C’est un élément fortement historique.




Drapeau : Carré d' étoffe, de drapel: drap. Porté au bout d' une pique ou d' une lance comme emblème d'une nation. Le drapeau a une origine militaire.Il fut avant tout un signe de ralliement sur les champs de bataille. 



Aussi je suis historien, et j'ai des tas de choses à raconter sur chaque drapeau. Mais je reste dans une démarche artistique.
Je m'intéresse à la signification de chacun. J'ai tendance a devenir un peu spécialiste par goût.
Cela soulève des confrontations de sémantiques, comme par exemple l'interprétation d'une couleur ou d'un signe selon deux cultures. 




Les règles fondamentales que je me suis impose dans mes recherches, c’est tout d ' abord  le respect des proportions et des couleurs.


Je travaille avec des encyclopédies, en générale la 2eme et 3eme de couverture. Dans les Larousses  c'est avec les planches en couleurs. Dans les atlas de poches c’est bien entendu avec les cartographies. Je travaille sur leur évolution comme par exemple celui de l'Afghanistan qui change sans arrêt. Je les collectionne aussi, ceux qui sont en tissus; j’en ai fabrique quelques-uns uns, la tentation est grande d’aller vers la création d un drapeau imaginaire, mais lorsqu on étudie bien on se rend comte qu il en existe une infinitude.


 On se rapproche de plus en plus de l héraldique et des symboles qui existent dans les armes de chaque nation.


Je les montre dans tous les formats possibles. Le drapeau est très lie à la mer, au vent, le fait qu il flotte au vent. Au bord ou sur la mer on devrai plutôt parler de pavillon. Il existe d ailleurs un évènement pour lequel le bateau déploie tous les drapeaux qui se trouvent à son bord il s agit du Grand Pavois. D' habitude un drapeau ça flotte c'est lyrique. 



Mais présenté ainsi on est obligé de le regarder et de comprendre  les codes basiques qui le composent.
J'ai travaille a partir de documents d' archives dont la principale source proviend d' un livre hollandais trouvé à Amsterdam.Je m' impregne, je m' informe sur l' histoire  du pays. Je m' interesse à ces signaux qui sont devenus des archétypes. Je recherche des tableaux anciens qui ont pour sujet des batailles.










Je me suis toujours intéressé au nombre à la sérialité.
La multiplication a toujours fait partie de mes préoccupations.
Je ne suis pas gêné de travailler sur le même sujet depuis des années.
En soi le drapeau est suffisant pour faire un objet d’art.
La taille du drapeau est, elle aussi importante. Petit, très grand ou, démultiplié, il prend une signification différente.





Jacques FHIMA


Wednesday, September 7, 2011

PENSEES RETROACTIVES.

Jack in the books, accessoiriste funambule d'un imaginaire en constante deflagration,
exp(l)ose son histoire dans le cours du temps, avec des elements precis et paradoxaux
qui constituent une ligne directrice invisible de la realisation constante de l'acte de vivre.

Avec une maitrise tres specifique du Bardak ambiant,  Jack in the books reussi a maintenir ses aspirations, entre modernite et memorite sans etre affecte par le temps ni meme par les vagues 
successives de la materialite abusive de l'age de fer.



















EQUILIBRE =/  ELUCUBRE

Mes elucubrations s'opposent a mon equilibre.
Mon equilibre c'est de me poser dans un lieu.
Mon elucubration c'est de Zapper, de passer d'une chose a l'autre.


PRA QUE IR TAO LONGE ?

O Rosh Hashana e aqui mesmo!
Passe O Rosh hashana com a gente,
num clima animada com muita esperitualidade,
e excelente comida.

Z: 
La lettre Z qui veut dire; il est vivant
en Grec ancien.








Thursday, August 25, 2011

FAMILY ALBUM ALBUM DE FAMILLE

Je presente ici mon dernier travail, qui s'apparente de beaucoup avec celui deja edite dans le post "Past Recompose" ou le Passe Recompose.
Ici il s'agit d'un collage et d'une association d'images accumulees ces dix dernieres annees et qui forment 
un album de famille imaginaire. Certaines images n'ont rien a voire entre elles et pourtant la page fait le lien, le noir et blanc fait le lien, et l'epoque a laquelle la photo a ete prise authentifie  toutes ces bonnes raisons 
pour que ces personnes puissent exister ensemble sur la meme page.




Nous sommes en Israel sur cette serie de cinq images, avec certitude dans les annees 50, au tout debut
de la creation de l'etat. Les vetements sont ceux d'olims hadashims, en coton epais, manufactures en Europe.




Dans la premiere image du haut a gauche nous sommes en France dans les annees 30.  



Verranda des annees 60, Kibbutz des annees 40, grand mere et randonneur, les familles se telescopent , mais la pose a son importance, le regard vers l'objectif, et lentement on va s'en eloigner avec l'influence du Cinema et de son mouvement.




 L'enfance a une place preponderante, en ce qu'elle appelle a une reference temporelle, on se souviens mieux du lieu et de l'espace, cette porte de l'appartement, ce petit chemin de campagne qui n'a pas change.




Les photos de groupes en plein air s'opposent au portrait de Studio plus intime, et de couple en interieur. Mais le regard est tourne vers nous, sauf lorsqu'il veut fuire la peur du photographe, comme on fuit la peur de l'oscultation du medecin.


Quatres moments precis, le premier intime avec une mere qui cherche la lumiere, celui du discours, on entend la cacophonie imprecise, le cliche a l'envollee apres la ceremonie de mariage,
et enfin le document de scout en fin de journee, apres le montage de la tente.




Histoire de Paris, du Jardin des plantes a l'hotel de ville , en passant par la Seine et le bateau-mouche, l'homme au portrait trouble l'ordre de la composition.












Monday, August 22, 2011

BEGENING OF A CENTURY



DEBUT  DE  SIECLE

Il y a les hommes de goût, qui toujours 
Restent debout
Il y a tant de mensonges et de sottises
Dites
Qu’il est improbable, a moins d’attendre un peu
Que les idées reprennent leur place
Il y a de nouveaux mots
Pour de nouvelles écritures
Il y a la fin d’un cycle
En ce debut de siècle
Il y a le feu sacre
Il y a le vieux papier et les histoires inscrites
Indiscrètes
Parfois la mémoire s’estompe,
Les bibliothèques s’évanouissent
Il y a la fin des histoires, et des livres sur les bras
Et des enfants pleins de bonheur
Qui rigolent des guerres
Il y a toujours les battus en face des convaincus.
Il y a la fin des idéaux et les guerres de religion.
Il y a la terre qui se fatigue, les enfants tortures
Aux yeux arraches
Les enfants artificiels.
Il y a l’occident qui invente et l’orient qui s’éventre
Il y a les bio-technologies et la soif des sanguinaires
Il y a les nouvelles chaires, les nouvelles sexualités,
Les libidos virtuelles.
Il y a des mondes parallèles qui s’entrechoquent
Et dont on se moque
Il y a les femmes qui seront toujours belles et les filles aussi !
Il y a des races a l’envers et des immigrations a l’endroit
Il y a des retours a la case départ et des départs a la case détour !
Des détours d’où l’on ne revient pas
Il y a des terres inconnues déjà conquises
et des conquistadors qui font de l’argent
Il y a des pubs qui ne vantent plus rien et des affiches pour faire semblant
Il y a des écrits qui s’envolent
Et des paroles qui restent
Il y a toujours  ceux qui sont contre,
Jamais ceux qui font semblant d’être pour
Il y a les cigarettes et les cafés pleins,
Le chauffage au début de l’hiver
Et des faux témoins déguises en faux amis
Il y a les traîtres sans opinion
Il y a des regards qui ne me ressemblent pas
Il y a toujours tout le temps de nouvelles inventions
Des gestes et des mots que l’on copie et que l’on garde pour soi
Et parfois des choses que l’on donne sans rien attendre,
Juste pour le plaisir de donner.



Tuesday, August 16, 2011

MAZER

MAZER

Musée Aborigène des Siècles Ecoules.
Mécanique d’Armada Sépharade d’Economie Riche.
Motivation Animée en Situation Ergonomique Réinvestie
Mondialisation Anarchique des Sociétés Evolutives Rétrogrades
Manichéisme Arborescent de Solutions Ecologiques Réformatrices
Mouvement Anachronique de Statiques Eclectiques Risquées

Da  Soul ( de la soul)
Da Bomb ( de la bombe)
Don : préfixe de la noblesse

Le petit prince : S’il vous plait, dessine moi un couscous mouton !








C’est l’hiver, la mort de ce qui ne doit plus s’installer
De ce qui n’a pas été inscrit
C’est une bouffée de doutes et d’incertitudes
Qui nous traverse
Mais aussi une espérance en des temps plus cléments !
Aujourd’hui tout ceci n’est qu’illusion
Car nous sommes de plein pied hors de notre mémoire
Nous ne savons plus ce que nous avons été
Nous ne voyons plus notre devenir :
La fin des illusions
La mort du standard
La faillite des idéologies
Les guerres de religion
Les liaisons dangereuses
L’éternel retour





EVOCATION DE LA RENNAISSANCE

L’évocation de la renaissance
avait un air de regard italique.
L’humeur future d’un perpétuel indien
Donnait une fière ardeur a cette pensée d’ébène
La culture intérieure d’un passage initiatique
Etait à son climax au cœur de son extrême spiritualité
Il fallait attendre les racines du ‘Pro Mundo »
Pour s’exclamer Est-ce un ciel !
Sans pour autant ni le dire ni le faire
Les vapeurs Nord-Sud de l’art métissé
Donnait a la mémosphere des airs
De Toundra fantaisiste.
Au hasard du Golf du lion
L’alliance pyramidale était en transe
Devant l’arbre a pendules.
La loi de l’instinct,
C’est la rupture du marbre
L’extase du Taureau
Les mouvements tectoniques
S’associent aux monuments frontières
A l’épreuve du Mat.






SENTI   MENT
Sentimental bourreau
Eternelle étreinte
Culture extérieure
Sentiments secrets
Amicalement votre
Dernière sortie
Sacrée soirée
Déclarée disparue
Simili cuir

 


Friday, August 12, 2011

LES NOTES BLEUES

La première fois que j’ai été confronté à une histoire mettant en scène le racisme
C’était à l’école: "a la primaire". Une petite fille en avait insulté une autre de « sale juive »
Elle s’était trompe, la seconde était arabe !


La première fois que je suis passé à la télévision c’était en 1969.
Je demandais à Courrèges, le couturier francais,
pourquoi il ne s’inspirait pas dans ses modèles des
Vêtements des astronautes.
Sitôt dit, sitôt fait !


Décidément l’hypocrisie américaine ne se mettra jamais en phase
Avec le romantisme slave !

Les manifestations sonores de ma voisine
Sont des bruits d’arrosage intensif, ponctues
Par des sonneries lointaines de telephonne.


La réponse physique a mes préoccupations psychologiques
C’est de revenir amoché a la maison ; tres souvent par accident
En plongeant dans l’eau sans regarder s’il y a du fond.

Biensur, il y a toujours des variantes a ce jeu du rescapé ;
mais d’une manière générale, cela fini toujours a l’hôpital.

Mes zones corporelles accidentées de prédilection
La tête, l’arcade sourcilière, le menton, l’œil, sous l’œil,
La main !
Cela concerne toujours les coupures, les ouvertures.
Pour le reste, ce sont des luxations, surtout aux articulations ;
poignet coude, chevilles et surtout genoux.
Je ne casse jamais !


Il  n’y a pas si longtemps, je regardais une chaîne de télévision
« sur le satellite », et un type parlait de Goumen à Michel Drucker,
présentateur français bien connu. Goumen c’est l’histoire sans fin.

J’ai toujours pensé que l’orgasme féminin était plus immense, plus démesuré,
Plus infini que celui de l’homme.
Comme si le pouvoir de donner la vie donnait la mesure d’un plaisir supérieur.

L’orgasme chez toutes les femmes que j’ai croisé dans un lit,  révèle à chaque fois le visage qu’elles avaient lorsqu’elles étaient enfants.

Le fait de recommencer sa vie met en lumière
Le fait de repenser sa mort.

Au festival de Cannes en 1982, j’avais emmené avec moi un film super 8
Que j’avais réalise à Paris. Je l’ai projeté plusieurs fois dans une salle improvisée.
Le titre ; Don Falco et le mystère des hémisphères.
Ce film a disparu en remontant à Paris, dans les bagages
de mon accompagnatrice une comédienne
Du nom de Laura FAVALI.