Since 1977

Since 1977, I have written more than 300 000 kilometers of words, that is to say put end to end, one way trip from Earth to the Moon. Or a second to light for this trip. A second light words in 30 years, some 3 billion signs.

Wednesday, August 11, 2021

 <iframe src="https://www.facebook.com/plugins/post.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fphoto%2F%3Ffbid%3D1841631906064910%26set%3Da.1841631896064911&show_text=true&width=500" width="500" height="757" style="border:none;overflow:hidden" scrolling="no" frameborder="0" allowfullscreen="true" allow="autoplay; clipboard-write; encrypted-media; picture-in-picture; web-share"></iframe>

Tuesday, July 6, 2021

JOHN BROWN .(1800-1859).

9 May is the birthday of John Brown (1800 - 1859), the famous American abolitionist who attempted to raid Harper’s Ferry and use the guns to arm slaves and start a massive slave revolt. 

There has been much discussion over his flag. We know he had one, and it is even depicted in a picture of him, but due to the poor quality of the picture, we don’t know what it looked like. 

The closest flag we know of is a 20-star abolitionist flag that originated in Ohio. We know it was tied to the abolitionist movement due to the number of stars - it only included stars to represent the free states in the Union. The closest tie it has to John Brown is the fact that it came from an area in which his sons lived. However, it is quite possible that Brown himself never saw this flag in his life.

Sunday, July 4, 2021

HENRI CURIEL ASSASSINE.

Rubrique : On n'oublie pas

Moi, Henri Curiel, juif et communiste, tué le 4 mai 1978

Le militant anticolonial a été assassiné en plein Paris. Un meurtre jamais élucidé. Le dossier est rouvert à la suite des révélations d’un fasciste français quant à son implication.

Paris, 4 mai 1978, il est 14 heures. Tout est calme, c’est le jeudi de l’Ascension. Dans l’immeuble du 4, rue Rollin, dans le 5e arrondissement, le bruit mécanique d’un ascenseur en mouvement brise le silence. Il descend. À l’intérieur, Henri Curiel, communiste, militant de la cause internationaliste et anticoloniale. Au rez-de-chaussée, tapis dans l’ombre, deux hommes l’attendent. Ils ne lui laissent pas le temps de sortir et l’abattent de trois balles de 11.43. Leur forfait accompli, les tueurs s’enfuient. Dans les milieux progressistes, en France et dans le monde, c’est la consternation. Henri Curiel, né au Caire en 1914 dans une famille juive, a été de tous les combats. Il a notamment pris la relève de Francis Jeanson à la tête des fameux réseaux d’aide au FLN algérien, les « porteurs de valises », et, par la suite, a fondé, à Paris, Solidarité, encore un réseau d’appui aux luttes de libération nationale, notamment le Congrès national africain (ANC) de Nelson Mandela. « Un homme maigre, plutôt ascétique, les yeux cachés derrière les verres épais de ses lunettes, sans prétention, presque effacé, il avait l’air d’un professeur de littérature plus que d’un révolutionnaire professionnel. Un observateur fortuit n’aurait jamais suspecté que cet homme était engagé dans une douzaine de luttes de libération, qu’il était haï et menacé par une douzaine de services secrets », ainsi que le décrit Uri Avnery, journaliste israélien, ancien député, responsable du Gush Shalom (Bloc de la paix), qui fut son ami (le Monde diplomatique, avril 1998).

Autant dire que des ennemis, Henri Curiel, un homme généreux, tout entier dévoué à l’autre, a dû s’en faire dans les milieux fascistes, des nostalgiques de la France de Pétain – où on savait comment traiter les juifs – et de l’Algérie française – la trique pour les Arabes, la mort pour les fellaghas – et même au-delà. Ajoutez à cela une France qui, à partir de 1974, est dirigée par Valéry Giscard d’Estaing et Michel Poniatowski au ministère de l’Intérieur. Deux hommes représentants de cette droite dont les racines sont plutôt à chercher du côté de Maurras, adeptes du Club de l’horloge, discret centre de rencontres entre la droite et l’extrême droite. D’ailleurs, Curiel est dans leur collimateur depuis longtemps, via une certaine presse même pas aux ordres qui participe d’elle-même à la chasse aux sorcières, puis à la curée. C’est le cas du Point, alors dirigé par Georges Suffert, qui, en juin 1976, titre « Henri Curiel, le patron des réseaux d’aide aux terroristes », relayé par des posters sur les kiosques à journaux. En 1944, dans cette même capitale française, les nazis désignaient ainsi les terroristes : Missak Manouchian et son groupe, celui de l’Affiche rouge.
## Le meurtre a été revendiqué par un groupe d’extrême droite, Delta

En France, la droite est revancharde, comme l’était la noblesse émigrée de Coblence qui avait fui la Révolution de 1789. Le meurtre d’Henri Curiel a été revendiqué par un mystérieux groupe d’extrême droite, Delta, qui évoque bien sûr les sinistres commandos du même nom, bras armé de l’OAS. Un non-lieu a été prononcé en 1992. L’enquête a été rouverte dans les années 2000, sur la base de nouveaux témoignages, avant d’être une nouvelle fois classée sans suite en 2009. C’était compter sans la persévérance de la famille d’Henri Curiel. La justice s’est de nouveau emparée de la question avec l’ouverture d’une information judiciaire et la désignation d’une juge d’instruction, Laurence Lazerges, au début du mois de janvier. Une décision prise après les aveux posthumes de René Resciniti de Says, décédé en 2012. Ce dernier s’était confié au journaliste Christian Rol dans le livre le Roman vrai d’un fasciste français, paru en 2015. Resciniti y révèle qu’il est l’auteur de l’assassinat, ainsi que de celui de Pierre Goldman. Il explique avoir agi sur ordre de Pierre Debizet, patron du Service d’action civique (SAC), le service d’ordre du parti gaulliste, aujourd’hui dissous. Dans le livre, le nervi fasciste traite Curiel de « traître à la France ». Des déclarations qui ont conduit la famille d’Henri Curiel à déposer une plainte avec constitution de partie civile en 2015.

Le magazine Jeune Afrique cite l’avocat de la famille, William Bourdon, qui souligne que « les discussions avec le parquet ont duré un certain temps », mais se dit persuadé que cette nouvelle enquête « permettra de faire avancer la vérité sur les circonstances de l’assassinat, ainsi que sur les donneurs d’ordres ».
## « La vérité, nous la connaissons, nous attendons la justice »

Pour Alain Gresh, directeur du journal en ligne Orient XXI et fils d’Henri Curiel, il s’agit d’une affaire « avant tout politique » et dans laquelle « le rôle de l’État est flou », ce qui expliquerait les atermoiements. Il rappelle également l’implication, de près ou de loin, du général Aussaresses. Celui-ci a avoué avoir pratiqué la torture en Algérie et a regretté ne pas avoir pu tuer plus de « porteurs de valises ». Décédé en 2013, il a admis être au courant de l’assassinat dans le documentaire consacré à Henri Curiel et réalisé par Émilie Raffoul, même s’il est revenu sur ses propos et a empêché que son témoignage n’apparaisse dans le film diffusé sur Canal Plus en 2008.« La vérité, nous la connaissons, nous attendons maintenant la justice », écrit Sylvie Braibant dont le père, Guy, était cousin germain d’Henri Curiel. Quarante après, les véritables commanditaires du meurtre vont-ils enfin être démasqués, dans un pays où les assassinats politiques sont plus nombreux qu’on ne le pense et pour lesquels les dossiers de la justice-politique se sont refermés comme on scelle une pierre tombale ?

Barbancey Pierre - Vendredi, 4 Mai, 2018 - l'Humanité

Saturday, July 3, 2021

WELSH PIRATE

17 May is the birthday of the Welsh pirate Bartholomew Roberts, known in Welsh as “Barti Ddu” (“Black Bart”). He terrorized the Caribbean and West African Coast from 1719 until his death in 1722. He is considered the most successful pirate of the “Golden Age of Piracy” (ca. 1650 - 1730).

Barti Ddu used five different flags that we know of:

The first shows him holding an hourglass with death.
The second shows him standing on two skulls with the letters “ABH” (“A Barbadian’s Head”) and “AMH” (“A Martiniquian’s Head”) below them. 
The third shows death holding an hourglass in one hand and crossbones in the other with a spear and a heart on the fly side.
The fourth is Barti Ddu’s version of the Jolly Roger, but with a sword instead of crossbones.
The fifth shows him facing death with a sword.

As an interesting side note, Bartholomew Roberts was the inspiration for the “Dread Pirate Roberts” from the film “The Princess Bride”.

Thursday, July 1, 2021

Gloire aux Rebelles.

Avec les plateformes, de plus en plus de gens voient de moins en moins de films. C’est à dire que de plus en plus de gens voient les mêmes films. C’est à dire les mêmes points de vue sur le monde, la vie...
C’est à dire que l'imaginaire est en danger. C’est à dire qu’il nous faut nous réveiller et affronter pour vivre et  faire entendre nos particularités, quelques soient les circonstances et les supports.
Banzaï !

Le jour où les nazis ont fusillé « Poil de Carotte »

Arrêté à Cassis en 1943, Robert Lynen est à 23 ans le seul acteur à avoir été passé par les armes. L’enfant prodige du cinéma était aussi un Résistant de la première heure.

« Je me souviens du jeune acteur Robert Lynen, qui tourna dans Poil de Carotte et dans Carnet de bal et qui mourut au début de la guerre », écrit Georges Perec qui se trompe sur la date. Le blondinet à la tête d’ange qui courait sur la Canebière s’est effacé des mémoires malgré la belle biographie que lui a consacrée François Charles en 2002 *. Son nom est indissociable de Poil de carotte qu’il interpréta en 1932 pour Julien Duvivier. Le petit rouquin aux taches de rousseur reçut à 12 ans une consécration mondiale qui ne le quitta pas. Ce qu’on sait moins c’est le destin tragique de ce vrai résistant de la première heure. C’est le seul acteur français à avoir été passé par les armes pour Résistance. Membre d’Alliance, le réseau de l’Intelligence Service, il est arrêté à Cassis au château de Fontcreuse en 1943, dénoncé par un officier français vendu aux nazis. L’héroïsme côtoie souvent la bassesse.
. Le 7 ou 8 février 1943, Robert Lynen est arrêté au château de Fontcreuse avec son amie l’actrice Assia et Robert Vernon son ami irlandais fusillé aussi. « Un jeune acteur devenu terroriste arrêté à Cassis », titre la presse vichyste.
Emmené à la prison de la rue Saint-Pierre à Marseille où il est interrogé, frappé, il est transféré à Fribourg en mai 1943. Entre deux séances de tortures et privé de nourriture, il est jugé les 15 et 16 décembre 1943 avec dix autres compagnons et condamné à mort avec eux pour « espionnage au profit d’une puissance ennemie » par un tribunal militaire. Il croupit à la forteresse de Bruschal près de Karlsruhe. « Robert chante ! Oui on l’entend chanter le soir dans sa cellule », relate un déporté à la Libération. Le 20 janvier 1944, la cour martiale du IIIe Reich confirme la sentence. Poil de Carotte est fusillé avec 13 autres compagnons le 1er avril 1944 sur un champ de tir à Karlsruhe. Il meurt en chantant la Marseillaise et en tenant la main de Jean Danis-Burel. Leurs corps sont jetés dans une fosse. 
GLOIRE AUX REBELLES l'idée de laisser des signes - ne vous intéresse pas ?

 Cela m'est indifférent. Les signes, même les signes du passé, ne se stabilisent jamais. Ils surgissent. Ils disparaissent. On croit qu'il y a des œuvres d'art qui ont acquis une stabilité ; ce n'est pas vrai. Le Laocoon, qui était le chef-d'œuvre des chefs-d'œuvre il y a cent ans, aujourd'hui est méprisé. On l'a mis à l'ombre, contre une fenêtre et personne ne le regarde. 
Il est curieux de constater à quel point, à une époque où tout le monde doit s'intéresser à l'art, tout le monde aime ou dédaigne les mêmes choses. 
Donc la postérité c'est est un mensonge, rien ne se stabilise jamais."

Alberto Giacometti 
Pourquoi je suis sculpteur

Sur la page de Carla Chinosi d'Olmo

« Il m'arrive de penser à elle, les jours de soleil à Paris, quand les avenues sont vides et silencieuses. Comme hier, dimanche, sous la voûte des marronniers du boulevard Arago. Ou là-bas, le long de cet autre boulevard désert, près de la Seine, dans le quartier où elle habitait. J'entends une voix rauque. Je n'ai pas besoin de fermer les yeux, je me souviens très exactement de son visage. Les légères taches de rousseur, le froncement du nez... Il faut remonter le cours du temps. » #patrickmodiano #FrancoiseDorleac

Sur la page d'Adèle Pinson

Wednesday, June 30, 2021

Jerusalem Mon histoire.

Jerusalem; Il ya plusieurs histoires que je pourrais raconter a son sujet. Ma premiere rencontre avec cette ville fut ma Bar-Mitsvah a l'ete 1973. Premieres photographies avec mon instamatic,premier album de photographies. J'y reviens 20 ans plus tard, une nouvelle rencontre, comme une rennaissance, je fais mon Alya en 1995, retour aux sources, je n'y habite pas, mais j'y viens regulierement pour visiter ma soeur, et pour entrer sans payer au Musee Israel, a cause d'un passage laisse dans le grillage a l'arriere du Musee.

Mais comme a Paris, le lien le plus fort avec la ville c'est celui des livres. Jerusalem est la ville des bouquinistes, des livres poses dans la rue comme du pain, des livres introuvables, egares, incroyables Des livres de toutes sortes de toutes langues, trouves, echanges, achetes, abandonnes.Il m'est arrive a plusieures reprises, d'etre venu visiter la ville, et n'ayant plus un sous en poche de trouver au hasard de mes deambulations, des livres, et de les revendre a des bouquinistes pour pouvoir poursuivre ma route, de voyager boire et manger. Les livres de la survie, un tome d'une encyclopedie hongroise a 1 shekel...Dans les livres, on y trouve des lettres des correspondances, , des photographies comme marque-page.On suit le livre,une dedicace nous donne parfois une information, sur son parcours, le lieu de depart, Buenos-Aires, Lisbonne, New-York, Londres, Paris....

Voilà ce qui conduit mes pas dans la ville,ces livres oubliés, qui racontent une autre histoire que l'histoire elle-même.Aujourd'hui les bouquinistes disparaissent, les magasins de livres disparaissent, les livres disparaissent. Les livres portent une langue et une culture, et a force d'aimer les livres, on les accumule, des gens vous font don de leur bibliothèque, on les range et à son tour on écrit des livres.J'écris et j'édite a mon propre compte des fanzines depuis 1977.

Je suis né à Paris en 1959, et j'ai grandi à Paris dans le 13e, 12e, et 11e arrondissement.J'ai commencé par trouver des livres dans la rue,des magazines Très tôt je suis aller a la recherche des bouquinistes de bande dessinee.Ma grande revelation fut la librairie "Le Joueur de A", rue des lions St Paul. C'était une librairie alternative des années 70's.J'y ai découvert les comics US, la littérature de science fiction, les magazines underground, Crumb, le journal Actuel, L'echo des savanes, Gotlib, Mandryka, Moebius, . Il n'y avait pas un seul week end sans sillonner la ville de long en large à la recherche de toutes ces boutiques qui foisonnent dans les 70's., Les Yeux Fertiles, Actualités, Parallèle, La Guilde, Thé Troc,
Ces dérives m'ont inspiré et ont développées une forme de méthode que j'ai appliqué inconsciemment et bien plus tard sur mes dérives urbaines dans Jerusalem.
Un autre aspect de mes dérives dans la ville concerne les boîtes aux lettres publiques. En effet depuis de longues années j'envoie de manière régulière mais aléatoire des cartes postales de par le monde, a des personnes que je connais ou non. Des cartes postales non pas d'ici mais d'ailleurs, non pas avec des timbres d'ici mais d'ailleurs. Aujord'hui les boites aux lettres publiques de Jerusalem disparaissent, elles sontsupprimees les unes apres les autres. Mon parcours qui me conduisait de l'une a l'autre, cette derive existentielle appartient au passe.
Au-delà des livres, des pages à feuilleter, ce qui m'intéresse ce sont les espaces intermédiaires, les frontières, les limites de l'espace et leur gratuité. Les espaces a respirer, les terrains d'aventures. Jerusalem reste lumineuse et blanche dans son architecture qui contraste avec les hommes en noir qui parcourent ses rues. Jérusalem a perdu ses bouquinistes, Jérusalem a perdu ses boîtes aux lettres publiques, Jérusalem une ville qui perd la mémoire..
Jacques Prévert disait " J'ai rusé l'âme ".

MASSIVES MEMOS

MASSIVES MEMOIRES ou MASS MEMORIES.


 Je travaille sur un concept alternatif que je nome Massives Memoires,
 Mass Memories in English. J'etudie les relations entre souvenirs personnels et mémoires aléatoires
 subjectives collectives du siècle passé . Je fais un mixe algorythmique d'albums de familles au hasard reconstitues.
une de mes  plate-forme de diffusion est facebook en raison de son large public et de sa structure, livre de visages  . Le concept vient d'une expérience 
Fanzine alternatif des années 80 , qui traite de l'utopie , le situationnisme et Punk Rock. De Marshal Mac Luhan, 
" Goumen - Produktion " . Le résultat de ces recherches sous forme de films 16mm, found footage, albums de photos de familles, diapositives, fairont l'objet d'une expositions multimedia.
 
sera publier dans les deux ans à partir de maintenant
mais sinon le projet se poursuivra jusqu'à ce que nous atteignons les 300 000 images ,
 qui représentent la vitesse de la lumière .
Cordialement. Jacques Fhima.


I work on an alternative concept that I name Massives Memoires,  Mass Memories in English. I study the relationships between personal memories and random memories  Collective subjects of the past century. I make an algorythmic mix of albums of randomly reconstituted families. One of my broadcast platform is facebook because of its large audience and its structure, book of faces. The concept comes from an experience Alternative fanzine of the 80s, which deals with Utopia, Situationism and Punk Rock. From Marshal Mac Luhan, "Goumen - Produktion". The results of this research in the form of 16mm films, found footage, photo albums of families, slides, will be the subject of a multimedia exhibitions.   Will be published within two years from now But otherwise the project will continue until we reach 300,000 images,  Which represent the speed of light. Cordially. Jacques Fhima.
Managing previously unmanaged collections can be challenging. The process of securing the collection and making it accessible needs the mindset of a collections manager as well as the one of a project manager. The target audience are museum professionals with a basic training in co
Mllections care that are confronted with collections that are either large in numbers (1000+ artifacts) or stored confusingly, or both. 

The Massive Memories is a step-by-step guide how to approach this situation, assuming that there's nothing to start with but a collection that has to be accessioned and the person who is assigned to do it. It is about how to bring order into the chaos, to define what is needed in terms of time, money, staff and material, to spot facility issues and potential dangers, and to use the power of networking to solve an otherwise unsolvable task. 

Many themes conclude with “logical exits,” the points at which the collection in a condition that allows you to leave it for the next curator to take over. A common issue is that time frames are often so tight that the target of having the collection in good shape at the end of a contract or at a fixed date can’t be met. Another common scenario may be that other projects become more important and you have to stop working on the collection, which might sound familiar to many directors of small museums. “Logical exits” are the points you can do this without risking that everything you’ve done so far or since the last “logical exit” was a waste of time. For contractors those “logical exits” might serve as orientation points when negotiating the work that has to be done on the collection.