Since 1977

Since 1977, I have written more than 300 000 kilometers of words, that is to say put end to end, one way trip from Earth to the Moon. Or a second to light for this trip. A second light words in 30 years, some 3 billion signs.

Tuesday, November 24, 2015

Hommage a Marion JOUANNEAU. Victime du 13 Novembre 2015 au BATACLAN.

Hommage a Marion Jouanneau.

assassinée au Bataclan. (1991-2015)



Origine du nom Jouanneau; "Jouanneau" est un nom de famille peu frequent derive de jouan, forme bretonne et meridionale de jean, nom de bapteme d'origine biblique, issu de l'hebreu johanan dieu accorde, a fait grace .






Pendant les trois jours qui ont suivi les attentats, la famille Jouanneau a vécu avec la peur au ventre, sans nouvelles de Marion. 
Pour Frédéric Potier, « l’enfer a commencé samedi, 8 heures ». Quand sa sœur l’a appelé, paniquée et sans nouvelle de Marion, sa fille. La veille, Marion Jouanneau, Chartraine de 24 ans, assistait au concert d’Eagles of Death Metal, au Bataclan, à Paris, accompagnée de Loïc, son petit ami. Quand la fusillade a éclaté, Marion tombe, inconsciente, Loïc perd sa trace.
Frédéric a suivi les attentats à la télévision. Dès le samedi, il se lance à la recherche de sa nièce et filleule, sur les réseaux sociaux. « Mon fils de 14 ans s’est occupé de Twitter, et moi de Facebook. » Il rempli une déclaration, sur le site du ministère de l’Intérieur. Deux officiers de police judiciaire prennent contact avec lui.Vague de soutiens
Et puis, l’attente. « On appelait les numéros d’assistance toutes les heures. » Une attente ponctuée de marques de soutien des proches, mais aussi « une vague incroyable d’anonymes qui se sont associés à notre douleur ».



Pendant trois jours, Frédéric passe par tous les stades, selon les informations qui lui parviennent : « On nous a envoyé une photo d’une fille pouvant être Marion, allongée sur un brancard. C’était insupportable, mais j’ai regardé. Ce n’était pas elle. »“Ce type-là, il a tué ma nièce”

Alors que débutent les identifications des corps, Frédéric avoue ne « jamais avoir perdu espoir ». Pourtant, lorsque l’institut médico-légal réclame les empreintes dentaires de Marion, l’oncle et parrain s’attend au pire. Jusqu’à l’appel du ministère, qui annonce la mort de Marion. « Je pense qu’elle était à l’institut médico-légal depuis le début, mais il n’était pas autorisé à nous le dire. On a senti un flottement, du côté des autorités, mais je ne leur en veux pas. Nous n’étions pas préparés à ça. »

Marion Jouanneau était une jeune femme pleine de projets. « Elle allait reprendre ses études et partir à New York. C’était la jeunesse française telle qu’on l’aime et dont on est fier. » Elle laisse une famille endeuillée et une petite sœur de 23 ans, pour qui elle était « un phare » insiste son oncle.




La famille doit se rendre aujourd’hui, à Paris, pour reconnaître son enfant. Un moment douloureux, que redoute Frédéric : « On va prendre un ticket et attendre avec les autres familles. » Des familles ravagées par la douleur, avec lesquelles les Jouanneau-Potier n’ont eu aucun contact. « Nous sommes focalisés sur notre douleur, on ne peut pas parler. »

Hier, l’oncle de Marion a éprouvé le besoin de sortir, « pour voir des gens vivre ». Devant un kiosque à journaux, il tombe sur les Unes du jour. « J’ai attrapé le journal et lancé “Ce type-là, il a tué ma nièce”. J’ai senti la colère et la haine en moi, qu’il faudra évacuer. »

Ancien enseignant, Frédéric voit dans la mobilisation des jeunes après les attentats, un message d’espoir pour l’avenir. « On doit les aider à surmonter les épreuves, mais pas dans la colère. »
Marion Bérard






«Marion est morte» : c’est par ce tweet que son compagnon Loïc  a annoncé la nouvelle lundi après-midi, après trois jours d’une terrible attente pour toute la famille et les proches de Marion Jouanneau qui s’étaient mobilisés dans l’espoir de la retrouver vivante. Originaire de Chartres, en Eure-et-Loir, cette belle jeune femme de 24 ans aux cheveux argentés était venue spécialement à Paris avec son petit-ami pour le concert des Eagles of Death Metal, dont elle était fan. «Ils avaient pris leurs billets et on devait se retrouver après le concert dans le quartier»,raconte sa petite sœur, Sophie. Marion et Loïc étaient en première ligne dans la fosse du Bataclan, quand la fusillade a éclaté. Touchée par une rafale, elle tombe inconsciente et Loïc est séparé d’elle dans la bousculade et l’effroi. «Je la voyais inconsciente à quelques mètres de moi, mais je ne pouvais pas bouger. J’attendais de pouvoir lui porter secours…c'etait horrible, insoutenable de la voir ainsi, avec cette attente, cette boucherie partout autour de moi…» raconte le jeune homme, toujours sous le choc. Rescapé de la tuerie mais séparé de Marion au moment de la prise en charge par les secours, il la cherchait depuis partout dans les hôpitaux, lançant des appels sur Facebook et Twitter avec d’autres membres de la famille de Marion : Sophie, son oncle et ses cousins, sillonnant Paris avec des pancartes… Mais Marion, qui a succombé à ses blessures, faisait partie des victimes en cours d’identification.



Marion aimait son copain, ses amis et les chats, et voyait la vie comme un pur moment de rock’n'roll.«C’était ma grande sœur d’un an. Elle était toujours dynamique, souriante et surtout très généreuse»,témoigne Sophie. «Elle adorait la musique, le dessin et, comme moi, les jeux vidéo.» Marion travaillait depuis quelques temps dans un cabinet d’expertise judiciaire à Chartres. Pleine de projets, elle voulait reprendre ses études, partir à New York. Son amoureux, Loïc, qui a reçu plusieurs milliers de messages de soutien, a écrit sur Twitter «je l’ai vu mourir mais je ne voulais pas y croire» et plus loin «je n’ai jamais imaginé vivre sans elle». Mais il a trouvé la force d’encourager ceux qui n’ont pas encore retrouvé leurs proches à garder espoir. (J.-C.F.)








 En Mars Dernier Marion s'interesse a un article concernant une princesse Viking du 9em siecle retrouvee lors de fouilles archeologiques. On a retrouve dans sa scepulture une bague sur laquelle est gravee; "Pour Allah " !!!





In the modern-era, Scandinavian countries have become known for their sometimes awkward embrace of migrants from the Arab and Muslim world. But the history behind that relationship goes back far further than you might expect.

Consider the case of a ring discovered in a Viking grave in Birka, a historic trading center in what is now Sweden. The woman in the grave died in the 9th century and was discovered around a thousand years later by the famous Swedish archaeologist Hjalmar Stolpe, who spent years excavating the grave sites around Birka.

The ring is unique. Made of silver alloy, it contained a stone with an inscription written in the Kufic Arabic script widely used between the 8th and 10th centuries. "For/to Allah," the inscription read. It was the only known Viking Age ring with an Arabic inscription to be found in the entire of 

Scandinavia. Exactly how the woman got the ring wasn't clear – she was found wearing typical Scandinavian dress, so presumably the ring arrived through trade.

Now, new research from biophysicist Sebastian Wärmländer of Stockholm University and his colleagues has confirmed exactly how unique the ring was. In the journal Scanning, the researchers recount how they used a scanning electron microscope to investigate the origins of the ring. Notably, they discovered that the stone in the ring is actually colored glass – at the time an exotic material for the Vikings, though it had been made for thousands of years in the Middle East and North Africa.

Even more notably, the ring displayed a remarkable lack of wear, leading the authors to speculate that it had few – if any – owners in-between its creator and its Viking owner. Instead, Wärmländer and his colleagues suggest, it appears to show direct contact between Viking society and the Abbasid Caliphate that dominated much of the Middle East and North Africa. The authors write, "it is not impossible that the woman herself, or someone close to her, might have visited — or even originate from — the Caliphate or its surrounding regions."

While physical evidence of it is unusual, there have been plenty of accounts of Scandinavians from this period crossing paths with the early Muslim world. By the 11th century Vikings had become known for their lengthy sea voyages, journeying as far west as the Americas and likely reaching Constantinople and even Baghdad when they traveled the other way. And while contemporary accounts of Vikings from Western Europe suggests terrifying invaders, most accounts suggest the Vikings, likely fearful of the more sophisticated warriors in the region, instead looked for trade when they went east."The Vikings were very interested in silver, not so much in gold," Farhat Hussain, a historian, told the



National newspaper of Abu Dhabi in 2008. "It was a status symbol for Viking men and women, they even wanted to be buried with silver."

Still, the Scandinavians did raise some eyebrows on their journeys. In an otherwise complimentary description of people now believed to be Vikings, Ahmad ibn Fadlan, an emissary of the Abbasid Caliph, wasn't so sure about their hygiene. "They are the filthiest of all Allah’s creatures," the Arab writer wrote in the 10th century. "They do not purify themselves after excreting or urinating or wash themselves when in a state of ritual impurity after coitus and do not even wash their hands after food."
Exactly how the woman in Birka and the ring fit into this relationship isn't known. It may never be known.
"I don't know if it was bought or looted and of course I wish I could know how it all came about that this woman got it – friendly or otherwise. If she went far from home or if someone brought it back for her?" Linda Wåhlander, a teacher at the Statens historiska museum who worked on the project, explained in an e-mail. "I am an archaeologist but I sometimes wish I was a timetraveller."


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